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Tout savoir sur le bondage japonais

femme attachée

Depuis la sortie de la trilogie culte Cinquante nuances de Grey, le bondage adulte s’est vulgarisé et les pratiques érotiques alliant plaisir et torture se sont multipliées. L’Orient s’imposa également très vite grâce à ces techniques à la fois sensuelles et artistiques. Il est dès lors question de bondage japonais, de Shibari ou de Kinbaku. Quelles sont les origines de ces pratiques ? Quels sont les modèles actuels et à quoi doivent s’attendre les pratiquants ?

Quelles sont les origines du bondage japonais ?

Pour découvrir le bondage japonais, il est judicieux de connaître ses origines. Encore appelée, Kinbaku ou Shibari, cette pratique érotique du Japon se fonde sur l’immobilisation d’une personne. Il s’agit également de tout un art qui suit des principes, des pratiques esthétiques et techniques. À la différence du bondage occidental, le bondage japonais intègre l’échange d’énergie entre les partenaires qui le pratiquent. Il est courant d’utiliser des cordes en fibres 100 % naturelles.

Les origines du bondage japonais remontent en fait à la dynastie japonaise Edo, entre les années 1600 et 1878. C’est à cette époque qu’a émergé l’hobaku-jutsu ou hojōjutsua, un art martial qui se concentre sur la capture et la tenue des adversaires avec des cordes. 

Chaque famille de Samouraï avait sa propre technique avec des caractéristiques spécifiques, par lesquelles l’identification de l’origine du ravisseur était simple. La classe sociale du détenu et le crime pour lequel il était accusé pouvaient également être déterminés. Cependant, aujourd’hui cet art a pris une connotation sexuelle et est au cœur des fantasmes érotiques.

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Bondage japonais : les modèles les plus employés

La pratique du Shibari ou Kinbaku se décline sous plusieurs formes. En voici quelques-uns.

Le Gote Gasshou et Ushiro Takate Kote

Le premier modèle consiste à attacher les mains derrière le dos et est pratiqué avec un partenaire qui prend une position de prière. En ce qui concerne le takate kote, la liaison est effectuée sur le haut du dos en immobilisant les bras de la personne ligotée généralement en forme de « U » ou de « X ».

Le Tsuri et le Teppou

Le Tsuri est une dénomination beaucoup plus générique, puisqu’elle regroupe toutes les attaches que comporte une suspension de corps. Quant au Teppou, c’est un système également connu sous le nom de cravate fusil. Il se compose de cordes soutenant les bras suivant une ligne diagonale.

Tazuki et Kikkou

Tazuki est l’un des modèles les plus simples et habituels. Il s’agit d’un harnais croisé en forme de « X ». Le Kikkou en revanche consiste en une attache corporelle dans laquelle la corde simule une carapace de tortue. Cela dessine ainsi des formes hexagonales sur la partie avant du torse.

Matanawa et Karada

Le matanawa est une technique de nouage qui implique une haute spécialisation, puisque cela s’exerce dans la partie génitale. Le karada est peut-être l’un des plus connus en occident, car le manga l’a popularisé. Elle consiste à faire des nœuds en forme de losange.

Quelques inconvénients de cette pratique de bondage

Selon les pratiquants du bondage japonais, principalement du Shibari, cette technique fait ressortir le meilleur et le pire de l’être humain. Dans les deux positions, c’est-à-dire de la personne qui lie et celle qui est liée, il y a des risques physiques et émotionnels. Habituellement, ceux qui «nouent» en shibari ont beaucoup d’expérience antérieure. Toutefois, même ainsi, il n’y a jamais assez de sécurité. Si les liens ne sont pas bien faits, ils peuvent causer des lésions musculaires, nerveuses ou articulaires.

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Enfin, lorsqu’une personne décide de commencer la pratique de cette technique, elle reçoit des instructions strictes sur la surveillance des articulations de la personne attachée. Elle doit également être avertie sur la nécessité d’avoir des ciseaux à portée de main. Aussi, on ne devrait pas couper la communication entre les partenaires.

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